Il n’y a rien chez Bassekou Kouyaté qui ne célèbre sa terre-mère. Sur les quatre cordes de son n’goni, le luth ancestral des griots, le musicien écrit aujourd’hui le rêve d’un Mali réconcilié qu’il dédie, dans Miri, au regretté Kassé Mady Diabaté.

Ambassadeur à son tour, Bassekou Kouyaté festoie et en famille avec N’Goni Ba, son backing-band maison, et une myriade de convives tels que le oudiste marocain Majid Bekkas, Afel Bocoum ou Habib Koite, rencontré à ses débuts au sein du Symmetric Orchestra de Toumani Diabaté.

Son répertoire prend sa source près de Ségou, cité royale dont les histoires bercent ici les refrains : traditionnel par les racines, il s’épanouit néanmoins au présent à la faveur des vivifiants rameaux rock ramenés de ses aventures internationales – avec Damon Albarn ou U2 notamment. Dans Miri, quatrième opus dont la frugalité fait la force, Bassekou Kouyaté déploie l’immense étendue de son adresse au n’goni : afro-cubano en clin d’oeil aux 60’s dansantes de Las Maravillas de Mali (“Wele Cuba”), blues au bottleneck pour une critique des élections maliennes de 2018 (“Wele Ni”), mélancolique, à l’heure des adieux à sa mère Yakaré. Awo !

Awo = oui en bambara.

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